La France vit un paradoxe permanent. Les syndicats sont très fortement décriés et les Français sont réputés être les Européens les moins syndiqués. Inversement et même compte tenu des effets Rebsamen, l’appareillage en représentants du personnel est l’un des plus conséquents d’Europe.

La loi Travail institue des nouveautés que l’aventure présidentielle de 2017 ne devrait pas remettre en question. Des accords ne seront jugés valides que si les signataires (ou le signataire) ont obtenu plus de 50% des suffrages exprimés au premier tour des élections CE. Dans la même veine, une organisation ayant eu 30% peut exiger qu’un référendum s’organise.

Le choix fait par les salariés lors du vote devient plus stratégique et crucial. Ils devraient moins éclater leur vote. Il en résulte que les candidats ont besoin d’être crédibles, représentatifs et attractifs

Jean Claude ANCELET – le 14 février 2017 – focusrh.com

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